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Faut-il laisser les handicapés intellectuels en marge de la société calédonienne ?

  • 3 mars
  • 2 min de lecture
Enfants en situation de handicap avec une femme.


Déjà plus d'un mois que l'APEI a rouvert ses établissements à ses usagers, après les vacances d'été. En 2026 comme depuis 60 ans, elle poursuivra son action en faveur des personnes en situation de handicap intellectuel. Et, pour elle, il ne s'agit pas seulement d'assurer leur intégration dans le mode de vie "normal" , mais d'amener à leur inclusion à la société calédonienne. Deux notions à distinguer, on vous explique pourquoi.


On confond souvent l’inclusion sociale et l’intégration dans la société ; or, ces mots n'ont pas la même signification ; ils ne désignent pas la même situation. Ainsi, l’intégration sous-entend que la personne à intégrer – dans notre cas, celle porteuse d'un handicap intellectuel – doit s’adapter aux règles de la société. Elle doit fournir des efforts pour s’ajuster au système déjà existant et des structures spécialisées sont chargées de compenser ses fonctions défaillantes.


L’inclusion sociale, quant à elle, exige de transformer la société pour la rendre plus accueillante vis-à-vis des personnes handicapées, plus compréhensive devant leurs différences. Elle exige de diminuer les obstacles dans tous les domaines – enseignement, santé, emploi, services sociaux, loisirs – pour que ces personnes y aient accès comme les gens ordinaires. C'est là la cause à laquelle L’APEI se dévoue en Nouvelle-Calédonie : l'inclusion sociale de ses usagers est, pour elle, une priorité.


L’inclusion : une réponse contre l’isolement et les inégalités


L’inclusion permet aux personnes en situation de handicap de participer pleinement à la société. Elle réduit l’isolement, améliore l’accès à l’éducation, aux loisirs et au travail et promeut l’égalité des droits. Selon un rapport de la chambre territoriale des comptes sur le groupement d'intérêt public Union pour le handicap,, en 2019, plus de 10 000 personnes – soit 3,7 % de la population calédonienne – étaient reconnues en situation de handicap en Nouvelle-Calédonie. Plus de 8 000 d'entre elles étaient des adultes de 20 ans, près de 2000 des enfants de moins de 20 ans. Ces chiffres, que le recensement de 2025 mettra bientôt à jour, montrent à quel point il est nécessaire de penser à eux. Voilà qui nous rappelle pourquoi l’APEI a vu le jour.


Adultes en situation de handicap autour d'une table.

L’APEI promeut l'inclusion par un accompagnement sur mesure


L'association défend les intérêts généraux de toutes les personnes déficientes intellectuelles afin de favoriser leur épanouissement, de 4 à 60 ans. Elle propose des solutions personnalisées pour soutenir chaque profil accueilli dans ses établissements et foyers, dont la capacité d’accueil est étendue. Leurs équipes éducatives font en sorte que les usagers se sentent à leur place dans la société calédonienne et marchent vers l'autonomie pour y évoluer sereinement. Comment ? Grâce à des activités que nous vous invitons à consulter sur ce site, sur la page de chaque établissement (IME, CAT, ESAD, foyers) et dans les articles d'actualité que nous publions (voir par exemple : transfert d'activité, travaux du CAT...).


L’APEI à l'initiative d'un mouvement citoyen


C'est dans cet esprit qu'en 2016, l’APEI a créé, avec des entreprises et d’autres associations du secteur du handicap, le Mouvement pour une Calédonie inclusive, MCI. Entreprises, particuliers, si vous êtes convaincus que l'ouverture aux personnes handicapées est une action de bon sens et d'équilibre, rejoignez-nous, soutenez l'APEI !  

 
 
 

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